Les sommes solitaires
Dans la nuit, Où languissent corps et peaux, Resurgit De l’enfance un sot Dépit Un désert. Tel un chant, en écho Quelque vers (…)
mardi 16 avril 2013 , par
Une à une, larmes, gouttez !
En vidant mon cœur énamouré.
Que chacune, parme, mêlée
De nos ans, nos sueurs, file à jamais.
Ô diurnes vacarmes !
Ô nocturne pâleur !
Envahis de rancœurs épuisées...
Dans la nuit, Où languissent corps et peaux, Resurgit De l’enfance un sot Dépit Un désert. Tel un chant, en écho Quelque vers (…)
Comme Narcisse, se pencher au-dessus des iris et se mirer dans les étoiles. N’y voir que les lignes de l’eau, ni le reflet des nues. Car de l’haut (…)
Paru dans le supplément du P’tit Canard n°10, L’Être du temps mauvais est la réponse, en quatre lettres, du poète au chœur des Hommes qui, dans le (…)
Carcasse rouillée Qui se grippe Qui se coince Qui se pince Est-ce toujours un corps Est-ce toujours un corps Ce bout de chair envahi de fourmis (…)