l’huis clos
je rêvais que cette blessure brulât en moi jusqu’après la fin que l’absence ne tarît jamais sa source sous la bruyère nostalgique des aurores (…)
mardi 16 avril 2013 , par
Une à une, larmes, gouttez !
En vidant mon cœur énamouré.
Que chacune, parme, mêlée
De nos ans, nos sueurs, file à jamais.
Ô diurnes vacarmes !
Ô nocturne pâleur !
Envahis de rancœurs épuisées...
je rêvais que cette blessure brulât en moi jusqu’après la fin que l’absence ne tarît jamais sa source sous la bruyère nostalgique des aurores (…)
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