COURAGE #3
Qu’est-ce que le courage en politique Penser que l’éthique de la morale Fait, hic et nunc, plus de bien que de mal Inspire au vent (…)
Sur le thème du désir
vendredi 24 avril 2020 , par
NoMade N°1Comme Narcisse, se pencher au-dessus des iris et se mirer dans les étoiles. N’y voir que les lignes de l’eau, ni le reflet des nues. Car de l’haut tu es le ciel, car dans eau je suis liquide : celui qui moire – mon beau miroir – au bel attrait.
Plus près, avance encore un peu !
Dans le doute comme dans les airs : l’ombre de ton rire telles les prémisses à l’onde dorée de tes yeux. Je plonge en l’espérance humide d’où transpire le plaisir ; remontant les sentes capricantes de nos jeux érotiques, je fouille, tu sondes, les mains sœurs solides. Survient la moite profondeur des pudeurs défaites. Enfin. M’effondrer me fondre en toi jusqu’à disparaître, n’avoir plus pour toute limite que ta peau. Et t’attendre.
Mon cœur dès lors sait
Comment se porte ta furieuse envie
l’irrépressible appétit de posséder crue, toujours aussi vif, la forme de cette potentialité fragile propre à la jeunesse, lorsqu’elle s’ignore, se laisse insouciamment filer. Goûtant ton parfum, je bois le calice jusqu’aux lèvres de tes baisers, jusqu’aux confins des orbes libertés dans lesquelles je tombe... semblable au temps lequel, paré de chutes (chut !), ride et aurore et crépuscule. Qu’est-ce qui m’échappe de toi à ce moment ?
Ce qui nous manque est à venir
Les musardises au vermeil de tes soupirs
l’effleurement des beaux quartiers
Ô belle Ô lune ! Belle lune décrochée.
Quoique le bonheur soit une image, ait le frimas d’un songe pour unique horizon, je débordai de l’illusion où s’abîme l’in-fini, renaissant hors mes langues ; illusion si tôt morte, sitôt renaît, dans laquelle reste en corps l’empreinte coralline de nos détours aux forges vives du secret.
Mon coeur désormais sait
De quel voyage est fait l’amour

Qu’est-ce que le courage en politique Penser que l’éthique de la morale Fait, hic et nunc, plus de bien que de mal Inspire au vent (…)

Que vinssent les loups affamés, que les rongeurs du passé eussent disséminé leurs dévots commandements, que se fussent insinués les relents (…)
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N’auriez-vous quelque image, ô singulier poète ? C’est pour nous réchauffer, pour rédimer nos peaux ! Tissez avec vos mots la trame sur nos os (…)