Les sommes solitaires
Dans la nuit, Où languissent corps et peaux, Resurgit De l’enfance un sot Dépit Un désert. Tel un chant, en écho Quelque vers (…)
lundi 16 juin 2014 , par
Goutte à goutte.
Un taon passe.
De gauche à droite, le silence n’existe pas.
De haut en bas, le silence n’existe plus.
Partout, des
Murmures
Babils
Ânonnements
Ricanements
Cris ou chants ;
Et des vrombissements.
Partout, des
Palpitations
Exaltations
Exclamations,
De dévotes idées
Croupies dans les mares
Bruyantes
Languissantes
Dégoûtantes,
Dans les flaques sourdes
Hilares
Bientôt évaporées.
Dans la nuit, Où languissent corps et peaux, Resurgit De l’enfance un sot Dépit Un désert. Tel un chant, en écho Quelque vers (…)
Comme Narcisse, se pencher au-dessus des iris et se mirer dans les étoiles. N’y voir que les lignes de l’eau, ni le reflet des nues. Car de l’haut (…)
Paru dans le supplément du P’tit Canard n°10, L’Être du temps mauvais est la réponse, en quatre lettres, du poète au chœur des Hommes qui, dans le (…)
Carcasse rouillée Qui se grippe Qui se coince Qui se pince Est-ce toujours un corps Est-ce toujours un corps Ce bout de chair envahi de fourmis (…)