Vacarme

lundi 16 juin 2014 , par Delisle Tiboulen

Goutte à goutte.
Un taon passe.
De gauche à droite, le silence n’existe pas.
De haut en bas, le silence n’existe plus.
Partout, des
Murmures
Babils
Ânonnements
Ricanements
Cris ou chants ;
Et des vrombissements.
Partout, des
Palpitations
Exaltations
Exclamations,
De dévotes idées
Croupies dans les mares
Bruyantes
Languissantes
Dégoûtantes,
Dans les flaques sourdes
Hilares
Bientôt évaporées.

Les articles dans Poésie

l’huis clos

je rêvais que cette blessure brulât en moi jusqu’après la fin que l’absence ne tarît jamais sa source sous la bruyère nostalgique des aurores (…)

Les sommes solitaires

Dans la nuit, Où languissent corps et peaux, Resurgit De l’enfance un sot Dépit Un désert. Tel un chant, en écho Quelque vers (…)

Comme Narcisse

Comme Narcisse, se pencher au-dessus des iris et se mirer dans les étoiles. N’y voir que les lignes de l’eau, ni le reflet des nues. Car de l’haut (…)

L’être du temps mauvais

Paru dans le supplément du P’tit Canard n°10, L’Être du temps mauvais est la réponse, en quatre lettres, du poète au chœur des Hommes qui, dans le (…)