Mauvaises raisons

samedi 13 avril 2024

Il ne faut jamais prêter foi aux raisons qu’on donne à une œuvre d’être survenue, qu’elles viennent de l’artiste ou de la critique. Comme toutes les « bonnes » raisons, elles ne sont inventées qu’a posteriori, pour se mettre et les mettre en règle avec la réalité, leur trouver des justifications régulièrement acceptables et tenter de désamorcer ce qui joue encore en elles de réel singulier.

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Par Bloom

Les brèves dans Tribune

Dialogue de sourds
(17 janvier 2026)

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Effet-miroir
(14 janvier 2026)

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Bouche-trou
(10 janvier 2026)

Là où le signifiant prolifère, là où le discours enfle, c’est toujours pour masquer le défaut irrémédiable du signifié. A méditer au sujet de la logorrhée qui se répand de plus en plus au sujet de (…)

Jeu de construction
(7 janvier 2026)

Que le langage tout entier ne soit qu’un système fonctionnel de signifiants, dans lequel le signifié n’est qu’une construction secondaire imposée par la nécessité de produire des significations (…)